Le CNN, assemblée de peoples du web et de l'Internet "français" (avec ce que cette expression a comme débilité de sens) a été une assemblée de commerçants sous Sarkozy et est maintenant une manifestation d'affiliés du PS, journalistes et intellectuels restés au XXème siècle.
Pourtant, la France aurait à faire pour ne pas rester sur les nationales des autoroutes de l'information mais ce ne sont pas les membres du Conseil National du Numérique (dont la majorité pense que bit est un mot grossier, TCP/IP, RSS, HTTP ou FTP des marques et SOCKS des chaussettes) qui vont s'en occuper.
Le Conseil National du Numérique ne s'occupera donc jamais de l'accès haut débit en France (alors qu'il suffirait d'interdire aux opérateurs d'anoncer du haut débit dans les zones où il n'y en a pas -pas d'affiches de 100 Mo dans les 2/3 de Paris par exemple- afin de les forcer à s'activer pour déployer du haut débit)
Dans le même ordre d'idée , le Conseil National du Numérique ne fera jamais de rapport sur le Wimax et sur les engagements non tenus par Free et Bolloré à ce sujet quand ils ont récupéré le droit d'exploiter le wimax ( http://www.boursier.com/actions/actualites/news/bollore-vilipende-sur-le-wimax-mais-pas-sanctionne-508339.html)
Le Conseil National du Numérique ne fera jamais de choses pour mettre ne place concrètement une solution d'hébergement cloud français. Toutes les solutions d'hébergement cloud sont américaines (si on excepte la solution russe) et les données qui y sont contenues sont accessibles aux polices US sans être accessibles aux polices françaises. la solution française dont parfois il est question patauge. Concrètement, nous somms en train de devenir américains mais les membres du Conseil national du Numérique ne le savent pas ou sont déjà payés par les américains -combien d'entre eux ont été invités à l'ambassade américaine pour s'entendre dire que leur "travail" ou leur "parcours" étaient appréciés ? -http://www.rue89.com/2013/01/10/la-cia-espionne-toutes-vos-donnees-persos-et-leurope-sen-fiche-238473 ). Pourtant il suffirait simplement de mettre en place une offre comme France telecom d'ailleurs l'avait aux premiers temps du web.
Le Conseil National du Numérique ne s'occupera aussi jamais de pousser à la réorientation de l'investissement qui se fait dans des projets Internet. Le mouvement des pigeons a bien montré quelle était la nature des investisseurs et investissements actuels: uniquement des projets "marketing" ou de "comm", copies de projets américains et surtout uniquement destinés à glonfer comme une grenouille qui aurait avalé un boeuf afin d'être revendus à plus crédules. L'investissement naturel, destiné à des projets techniques qui nécessitent des fonds pour construire des infrastructures ou développer des technologies avec pour objectif des sociétés rentables en exploitation ne se fait pas. Vive le modèle Price Minister, copie d'un site américain, qui n'a jamais gagné d'argent en exploitation et qui si il disparait ne troublera personne. Et ce ne sont pas les peoples et journalistes du Conseil National du Numérique qui auront l'idée ou l'intérêt de changer ceci.
Le Conseil National du Numérique c'est un peu des gens qui ne savent pas lire mais adorent lire et parler des pubs d' iPad en comparant le nombre d'ebooks qu'on peut y stocker.
Et bien sûr, vous n'aurez jamais la liste des entreprises dans lesquelles les collabos du Conseil National du Numérique sont impliqués..
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